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La base de la Caillerette souffle ses 20 bougies

<div class="field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden"><div class="field-items"><div class="field-item even" property="content:encoded"><p><span class="cked-txt2">Inaugurée officiellement en mai 2000, cette structure municipale dédiée aux 9-14 ans a accueilli

Source : Saran

<div class="field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden"><div class="field-items"><div class="field-item even" property="content:encoded"><p><span class="cked-txt2">Inaugurée officiellement en mai 2000, cette structure municipale dédiée aux 9-14 ans a accueilli de très nombreux préados saranais, tout en conservant l’enthousiasme et le dynamisme de sa jeunesse. Une soirée anniversaire est prévue le mercredi 24 juin sur place.</span></p> <p class="rtecenter"><span class="cked-txt2"><img alt="La base de la Caillerette souffle ses 20 bougies" src="/sites/default/files/documents/actualites/5p9a4337.jpg" style="height:75%; width:75%" /></span></p> <p>C’est lors des Rencontres saranaises de 2000 que la base préados fut inaugurée par Michel Guérin et son adjointe à l’Enfance Maryvonne Hautin. Une journée à marquer d’une pierre blanche. Car cette cérémonie venait consacrer des années d’animation menées auprès des jeunes Saranais, et pérenniser enfin la nouvelle structure à la Caillerette, rue de la Poterie.</p> <p>Entre-temps, cette base avait eu quelque peu du mal à trouver sa place.</p> <p><em>« La toute première était dans les locaux du Centre Jacques-Brel, en 1979 »</em> se remémore Manue Gouin, qui fut animatrice enfance au centre Marcel-Pagnol avant de devenir directrice de la base préados dès janvier 1996 et pendant près de 12 ans. <em>« Puis on a récupéré les anciens locaux en modulaire de la MLC (Maison des Loisirs et de la Culture), qui furent installés à proximité des actuels cours de tennis couverts, rue Maurice-Claret. On avait reconstruit une espèce de cocon familial, avec des valeurs d’entraide et de solidarité. On est passé de 10 à 140 gamins et on a été très vite débordé ».</em> Face à cet engouement, les élus décident la construction de la future base de la Caillerette, qui démarre en 1999.</p> <p><em>« En tant que directrice, j’ai été impliquée de A à Z dans le projet, des appels d’offres à l’ensemble des formalités. L’architecte est venu à la rencontre des enfants un mercredi après-midi. Avec les enfants, nous allions visiter le chantier le mercredi. On préparait même des crêpes et des gâteaux pour les ouvriers ». </em>Coût de ce projet tant attendu : 4,8 millions de francs. <em>« Un vent de liberté. Un outil extraordinaire à l’époque, dans un cadre agréable et sécurisant, qui a su évoluer avec son temps »</em> résume Manue Gouin.</p> <h2>Une dynamique toujours présente</h2> <p>20 ans plus tard, outre les nombreux souvenirs de temps forts riches en émotions (« Noël aux Caraïbes » et autre camp d’été dans le Berry), subsiste ceux de l’accueil de différents projets par la base. Une classe relais, présente sur place jusqu’il y a 5 ans ; des ateliers d’aide aux devoirs dès 2003, puis par période, et depuis 2015 à nouveau. Au fil des ans, la transmission des valeurs de l’Éducation populaire et de l’animation<br /> s’est opérée en douceur. <em>« Ce vent de liberté perdure »</em> confie Julie Da Fonseca, directrice de la base de la Caillerette depuis décembre 2008. Une base qu’elle a fréquentée dès la préadolescence, puis en tant qu’animatrice. <em>« Nous sommes dans la continuité, avec les mêmes valeurs, la même philosophie. La base accueille actuellement 60 enfants chaque mercredi, l’aide aux devoirs le lundi, et l’atelier hip-hop le vendredi soir. C’est toujours un lieu de socialisation, de mixité culturelle, où l’on promeut l’entraide, la citoyenneté et une ouverture au monde (assos, sport, culture) »</em>. Sans immobilisme pour autant. <em>« L’animation a évolué, s’est professionnalisée. Désormais, les animateurs montent des projets avec les enfants ce qui est valorisant pour tous. Depuis 3-4 ans, l’arrivée de nouveaux animateurs a entraîné un renouveau de la structure, avec la fréquentation par de plus en plus de « grands ». La question d’un accueil pour les 14-16 ans, qui ne se retrouvent pas dans les autres structures dédiées à la jeunesse, se pose et mérite une réflexion »</em>. Mais que l’on soit rassuré : <em>« La dynamique de la base est toujours présente ».</em></p> </div></div></div>

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